vendredi 12 février 2010

SUR LE TABLEAU NOIR...


sombre comme la traversée de ce méchant hiver, des mots blancs, flocons légers comme un sourire, une main tendue, un bel instant partagé. Aujourd'hui, un poême d'Andrée Chedid : "la moisson traversée"

Garde les yeux ouverts
Sur la moisson traversée

Recule les frontières de ton jardin
Laisse les eaux se perdre
Et les coeurs s’absenter

Si les jours égrènent ce qui sépare
Il te reste ce qui est".

2 commentaires:

  1. Garde les yeux ouverts sur la moisson traversée... il te reste ce qui est... Entre le passé et l'avenir... Je répondrais à cela par une autre citation "l'instant n'a de place qu'étroite entre l'espoir et le regret, et c'est la place de la Vie".
    Merci pour ce petit moment de poésie partagé !....

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  2. je ne connaissais pas ce texte de Chedid c'est beau et généreux

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