A LYON, en octobre, Place de la République, magnifique pyramide de légumes frais ; 7 m de hauteur ! Sous un grand Barnum blanc, on pouvait s'ébaubir de la qualité, de la beauté, de la fraîcheur des végétaux comestibles. Qui plus est, on trouvait là conseils, renseignements, et recettes à notre disposition. Tentés par l'odeur de soupe ou de pot-au-feu, on était invité à goûter.
Gaspillage, que cette sculpture exposée aux intempéries ? Que nenni ! A la fin de la manifestation, toute cette nourriture a été offerte aux associations caritatives par le Syndicat des maraîchers !
Et du 22 au 29 novembre... il a neigé sur la même place !!! On y a skié, patiné, lancé des boules de neige, et beaucoup rit ! La neige n'a pas été partagée entre les participants. Cet après-midi, en me promenant, j'ai vu le spectacle étrange d'une neige finissant de fondre, telle une multitude de petits icebergs flottant au milieu de la fontaine.
Les chalets ? Il y en a d'autres, très jolis, pimpants, colorés, tout au long du marché de Noël, sur une autre place : la place Carnot.
Et la grande roue trône déjà sur notre belle et grande place Bellecour !!!
Ils ne restent pas inactifs, les Lyonnais. Le 8 décembre approche !
mardi 29 novembre 2011
vendredi 25 novembre 2011
mercredi 23 novembre 2011
De quelle fleur s'agit-il ?????
Dans le jardin de mon frère, les lilas...... ne sont plus fleuris depuis longtemps, mais les roses paradent encore, en compagnie des fuschias, et d'autres fleurs encore....
Mais celle-ci, nous l'avons prise en photo au Parc de Lacroix-Laval. Elle a attiré notre regard par la vivacité de sa couleur, toute esseulée au milieu d'un massif dépérissant.
Qui est-elle ?
lundi 21 novembre 2011
Une autre forme de poésie.....
dimanche 20 novembre 2011
Cinq minutes sur un banc avec toi....
... "Chercher des lieux secrets où rien ne me déplaise,
Méditer à loisir, rêver tout à mon aise, ... (...)
Ecrire dans les bois, m'interrompre, me taire,..... (Théophile de Viau, Ode)
Oui, je viens m'asseoir près de toi, mais tu es muette. Je respecte ce silence peuplé de voix intérieures.
Je sais que tu aimes ces arbres imposants, si beaux, si vivants. Ils sont là depuis tellement de temps, et ils demeureront, saisons après saisons, années après années, obstinément jusqu'à aditionner un siècle, peut-être deux. Fascination. Déjà, ils ont vu tant de promeneurs passer devant ce banc, s'y arrêter : bambins affamés nourris par une mère attentive, enfants vifs, gais et remuants comme des nuées de moineaux, promeneurs las, ou malades, amoureux, ados graves ou rieurs.
Triste ? Songeuse ? Oui, je te vois songeuse fixant la masse mouvante d'un feuillage déjà roux. Une feuille se détache, tourbillonne, s'attarde comme un souvenir dans tes pensées.
Un livre oublié que l'on retrouve. On l'ouvre. Une feuille de cerisier s'en échappe. Tu ris. Tu me demandes si je me souviens de ces belles feuilles de platane que l'on collectionnait et qui finissaient, toutes racornies, dans le seau à charbon.
Et ces cascades de vigne-vierge, coulées saignantes éclaboussant une haie dans un éclat de lumière.
Je ne me souviens pas de l'araucaria dressant sa silhouette insolite au milieu du bois de sapins, entre Silhac et Chalancon ? Un araucaria en Ardêche ? Si, bien sûr, je n'ai pas oublié, même si nous avons fini par égarer la photo-témoin fournie à une institutrice incrédule.
Petite fille, tu me parlais souvent du grand cèdre immense dont les branches couvraient la moitié de la route, juste au tournant. Par jour de grand vent, sa ramure tourmentée par le courant d'air violent, émettait une rumeur de ressac, un vacarme inquiètant, qui te terrifiait.
Tu vois, la contagion m'a gagnée. Mes pensées virevoltent l'une après l'autre comme cette pluie de feuilles mortes. Sans bruit, sans un mot, sans mot dire... mutisme.
mercredi 16 novembre 2011
L'écriture d'une passante
Espérer encore atteindre un idéal d'écriture : l'écriture d'une errante, comme une promenade dans un paysage ouvert, en été, un matin où tout commence, où l'on peut croire encore à cette irréalisable utopie ?
Automne : la passante est lasse mais poursuit sa déambulation : des phrases fluides, calmes, apaisées, qui respirent à petits coups l'air encore doux de l'automne. Une invitation à chercher l'aisance mais non la facilité. La sensiblerie dénuée de lucidité de naguère devient sensibilité, subtilité. La brume vaporeuse des regrets n'atténue plus les couleurs éclatantes des sentiments. L'inexprimable se devine entre les mots, comme le pâle soleil qui joue à travers les feuillages jaunissant. Traîner ses pieds dans le tapis des feuilles tombées pour faire remonter l'odeur âcre, douce-amère des années passées. Et rentrer avec dans l'oreille le bruit des graviers crissant sous les pas et, dans les cheveux, l'odeur d'un feu de bois...
Quelques mots jetés sur un papier comme ces fruits de l'automne cueillis au hasard d'un sentier.
lundi 14 novembre 2011
EVARISTO.... peintre
Je vous avais déjà parlé de ce peintre, retiré dans sa maison au coeur du village de Vallon. Une exposition avait eu lieu à la Mairie au printemps 2008 et j'avais été surprise et saisie par la force de cette peinture surprenante. Et voici que je découvre aujourd'hui, par hasard, (après avoir parlé peinture avec "gymnastiqueuse" qui peint elle aussi,) un article paru dans LYON PEOPLE le 8 mai 2009 et écrit par
Alain Vollerin le 8 mai 2009.
Il était né en Espagne, à
Torre de l'Espagnol, province de Tarragone, le 24 Juin 1923, dans une famille
modeste. Son père s'engagea dès les premiers jours de l'Insurrection contre le
franquisme dans les colonnes de Durruti. Il sera rejoint par le frère aîné
d'Evaristo, Manuel.
Obligés de fuir, EVARISTO
arriva en France avec sa mère et sa sœur. Léon Blum était au
gouvernement. Après avoir marché pendant plusieurs centaines de kilomètres, ils
furent internés dans un camp spécial à Bergerac. Cette épopée laissera dans
l'esprit d'Evaristo des stigmates
indélébiles. On peut dire que toute une première partie de son œuvre évoque ces
émigrés obligés d'abandonner leur terroir, leur famille, leurs amis, leurs us
et coutumes.
La famille trouvera refuge à
Saint-Fons, où, les premières années furent très difficiles. Lentement, Evaristo pénétra le milieu fermé de la
peinture lyonnaise. Il exposa à la Galerie Bellecour. Il découvrit l'art
de Jean Couty dont il retint la couleur rouge, si révélatrice du
caractère déterminé du maître de l'île Barbe.
Evaristo retrouvera en
Ardèche, un climat, une géologie rude et sauvage qui réveilla en lui le
souvenir de son Espagne abandonnée. Il avait installé au rez-de-chaussée de sa
maison de Vallon-Pont-dArc) une galerie où il montrait ses sculptures en bois (souvent de
l'olivier), et ses peintures.
Les années passaient sans que la
reconnaissance de son art ne s'officialise.
Une brouille profonde avec le critique d'art René Deroudille, alors
grand maître des clefs dans l'univers de la peinture lyonnaise EXPLIQUE
PROBABLEMENT CETTE SITUATION IMMERITEE.
Après 1992, date du décès de René
Deroudille, la situation d'Evaristo s'éclaircit.
Lyon lui rendit souvent hommage. En 1996, avec Charles Gourdin, nous
organisions une rétrospective à la mairie de Villeurbanne. Les éditions Mémoire
des arts publièrent un livre et un film. Touché par la maladie d'Alzheimer,
depuis quelques temps, il ne peignait plus. Atteint par un mal foudroyant, il a
quitté brutalement l'affection de sa famille et de ses nombreux amis. Nos
condoléances vont à sa famille et particulièrement, à notre ami Ariel, à
son épouse Monique, et à leur fils Alwan.
Dans le
musée qui un jour défendra l'histoire de la peinture à Lyon au XXe siècle, Evaristo doit avoir sa place.
Il repose désormais dans le cimetière de Saint-Fons.
samedi 12 novembre 2011
13 NOVEMBRE 2011 : DURE JOURNEE POUR LA TATY !!!!!!!
Entre les mauvaises nouvelles aux infos et le manque de respect qui se banalise, on pourrait croire que la morosité gagne du terrain : ne soyez plus victime mais acteur au quotidien. Voilà le programme de la Journée de la gentillesse : faire plaisir à son entourage par de petites attentions gratuites pour retrouver le bonheur des choses simples de la vie en communauté.
A vous de jouer !
Pas si naturel d’être gentil du matin au soir sans se pousser un peu : voici quelques idée pour booster votre générosité :
OUI ! PITIE ! JE NE VEUX MEME PAS ESSAYE D'ETRE GENTILLE !!! JE N'Y ARRIVERAI PAS !
Bon, allez, oui, j'essaye, tenez, je vous offre tout un kiosque de fleurs pour commencer !
A vous de jouer !
Pas si naturel d’être gentil du matin au soir sans se pousser un peu : voici quelques idée pour booster votre générosité :
- Le sourire : un geste simple gratuit et contagieux !
- Faîtes un compliment, montrez que vous avez remarqué une nouvelle coupe de cheveux…
- Offrez un café : à un ami, à un collègue, au marchand de journaux…
- Apportez des fleurs au bureau, à la maitresse de l’école de vos enfants…
- Laissez un mot gentil, écrivez une lettre à un ami que vous n’avez pas vu depuis longtemps, rendez-lui visite…
- Lisez une histoire aux enfants ou à une personne âgée.
- Donnez vos livres dont vous ne vous en servez plus à la bibliothèque du quartier.
- De nombreux réseaux de coopération existent sur internet : partager ses connaissances, donner son vélo, échanger sa maison, partager son canapé pour héberger un voyageur (couchsurfing)… tout le monde connait un moyen d’agir à son niveau pour une journée inoubliable.
OUI ! PITIE ! JE NE VEUX MEME PAS ESSAYE D'ETRE GENTILLE !!! JE N'Y ARRIVERAI PAS !
Bon, allez, oui, j'essaye, tenez, je vous offre tout un kiosque de fleurs pour commencer !
mardi 8 novembre 2011
Taguée !!!!! Exécution !
Il reste bien entendu qu'un seul choix est souvent impossible, et arbitraire, et correspond à l'état d'esprit du moment et à l'idée qui traverse l'esprit par hasard (comme ces oiseaux noirs traversant le ciel de ma page pour trouver le soleil) !!!!
1/une devise : ne rien faire, mais le faire bien !
2/un métal : or, pour mes bijoux, mais fascination pour le travail du fer forgé à la fois puissant et délicat.
3/un événement : la naissance d’un enfant
4/un juron : cornegidouille, à moins que ce ne soit : palsambleu, jarnicoton ou scrogneugneu, et saperlotte !!!!! Merci Georges !
5/une poésie : "les séparés" de Marceline Desbordes-Valmore (en plus, chanté par Julien Clerc)
6/un Roi ou un Président : "un roi sans divertissement",
7/une ponctuation : un point de (sempiternelle) interrogation…..
8/un objet du XXIe siècle : le W.C. insonorisé
9/un souvenir d'enfance : un seul ? les devoirs du soir faits sous la lampe descendue, sur la grande table que l’on partageait avec maman épluchant les légumes pour le repas du soir !
10/une photo : pas deux ? Bon, alors, les frères et soeurs "endimanchés" pour la communion du plus grand !
1/une devise : ne rien faire, mais le faire bien !
2/un métal : or, pour mes bijoux, mais fascination pour le travail du fer forgé à la fois puissant et délicat.
3/un événement : la naissance d’un enfant
4/un juron : cornegidouille, à moins que ce ne soit : palsambleu, jarnicoton ou scrogneugneu, et saperlotte !!!!! Merci Georges !
5/une poésie : "les séparés" de Marceline Desbordes-Valmore (en plus, chanté par Julien Clerc)
6/un Roi ou un Président : "un roi sans divertissement",
7/une ponctuation : un point de (sempiternelle) interrogation…..
8/un objet du XXIe siècle : le W.C. insonorisé
9/un souvenir d'enfance : un seul ? les devoirs du soir faits sous la lampe descendue, sur la grande table que l’on partageait avec maman épluchant les légumes pour le repas du soir !
10/une photo : pas deux ? Bon, alors, les frères et soeurs "endimanchés" pour la communion du plus grand !
mercredi 2 novembre 2011
Adoptez-moi !!!
Moi, je suis la petite chienne sage et romantique qui aime les fleurs et l'odeur de la lavande. Mais je m'adapterai tout aussi bien à la ville, pourvu que ma famille soit aimante. J'aime les enfants et les autres chiens ou animaux.
Mon pèreest un wippett , ma maman une setter anglaise (fond blanc, taches jaunes).
Mon pèreest un wippett , ma maman une setter anglaise (fond blanc, taches jaunes).
Tatydany se fera un plaisir de vous donner tous les renseignements nécessaires.
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