mercredi 25 janvier 2012

Du tag au tag !


En réponse à Soène et Pierrot Bâton : les livres sont tous dans ma bibliothèque. J'en ai abandonné certains avant la fin, j'en ai oublié d'autres. Un peu comme les souvenirs et les évènements de la vie....



Comment te sens-tu ? "De guerre lasse", "une très vieille petite fille"
Décris là où tu vis actuellement : "Les beaux quartiers" mais "effroyable jardin"
Si tu pouvais aller n’importe où, où irais-tu : "Dans les forêts de Sibérie", ou à "Malataverne"
Ta meilleure amie est : "Claudine"
Toi et tes amis, vous êtes : " Les eaux mêlées",
Comment est le temps : "un peu de soleil dans l’eau froide"
Ton moment préféré de la journée : "la vingt cinquième heure"
Ton animal préféré : "chien perdu sans collier" et "la souris verte"
Ton moyen de transport préféré : le navire "Exodus" et "un taxi mauve"
Ta passion : selon St Mattieu
Le défaut qui t’horripile le plus : "nous ne savons pas aimer"
Le métier qui te fait rêver : "les bijoutiers du clair de lune", "roi d’un jour", "l'avocat du diable",
Ton histoire d’amour : "L’imitation du bonheur"
Qu’est-ce que la vie pour toi:" le jardin d’acclimatation"
Ta peur : "Le Horla"
Pensée du jour :" il est plus tard que tu ne penses"
Comment aimerais-tu mourir :"Je pense à autre chose", sinon "Mort à Venise"
La condition actuelle de ton âme : "mémoire de Porc-épic", "ligne de faille",
Ton rêve le plus cher : "Roi d’un jour", "Châtelaine du Liban"
Quel est le meilleur conseil que tu as à donner : "ayez pitié du cœur des hommes"

J'ai été un peu longue mais j'ai essayé de faire un travail de mémoire !!!!!



lundi 23 janvier 2012

LUNDI

Le lundi est le jour de la semaine qui succède au dimanche et qui précède le mardi. (Ah, que me voilà plus instruite). Traditionnellement le deuxième jour de la semaine, il est cependant considéré de façon récente comme le premier jour de la semaine dans certains pays.
Étymologie ; En français, comme dans la plupart des langues romanes, le mot « lundi » est issu du latin lunae dies signifiant « jour de la Lune »[. ] Ainsi on dit lunedi en italien, lunes en espagnol (castillan), dilun en occitan, etc. (Voilà pourquoi, le lundi, certains sont si mal lunés). Dans les langues germaniques, il dérive de Máni, le dieu germanique de la Lune. On a ainsi en Anglais Monday forgé sur moon, Maandag en néerlandais forgé sur maan, en Allemand Montag forgé sur Mond, etc.En Asie, plusieurs langues expriment le lundi comme « le premier jour ». En chinois par exemple, il est nommé xingqi yi, ce qui signifie « jour 1 de la semaine ».Au contraire, en arabe, arménien, géorgien, grec, hébreu, persan et portugais, la traduction littérale du terme désignant le lundi est « deuxième jour ».
Position dans la semaine : Dans la plupart des pays d'Europe, en Australie, en Amérique du Sud et dans certains pays d'Afrique et d'Asie, le lundi est considéré comme le premier jour de la semaine. La norme ISO 8601 considère également que la semaine débute par le lundi. (Ah, me voilà rassurée, la norme Iso s’en est mêlée. Ouf ! C‘est officiel !). Dans d'autres endroits, le lundi est considéré comme le deuxième jour de la semaine. C'est traditionnellement le cas au Royaume-Uni (ça ne m’étonne pas), au Canada, aux États-Unis et au Japon (ils font ce qu’ils veulent, après tout, z’ont pas la Norme Iso) !
Actuellement, beaucoup de cultures considèrent le lundi comme le début de la semaine travaillée, juste après le week-end. Les pays du Moyen-Orient débutent la semaine de travail le samedi, Israël le dimanche (he : yom rishon, Premier jour [de la semaine]).
Dans la liturgie : Le lundi pur est le premier jour du Grand Carême orthodoxe.  Les chrétiens fêtent le lundi de Pâques (lendemain de la résurrection du Christ) et le lundi de Pentecôte. Ces jours sont fériés dans de nombreux pays.
Histoire : Au Moyen Âge, le lundi matin marquait la fin de la trêve de Dieu. (Allez, au boulot, la trêve est finie)
Le 19 octobre 1987, point bas du krach d'octobre 1987, est parfois appelé lundi noir. Le Dow Jones perd ce jour-là 22,6 %, la plus importante baisse jamais enregistrée en une journée sur un marché d'actions. (Faîtes gaffe, on a beau être en janvier, ça craint)


P.S : en rouge et en italique, vous l'avez compris, ce sont mes réflexions personnelles !


vendredi 20 janvier 2012

Sur le tableau noir...

Noir, mes précédents billets l'étaient. Tout du moins, trop graves, trop sérieux, et ennuyants... Aujourd'hui, le temps est gris sur la ville, et il "pleuviotte".
J'ai parcouru un marché déserté par les commerçants et les chalands... morosité, crise annoncée, fin de mois qui s'approche plus vite que prévue ?
Oublions tout cela.

Voici le poème choisi par le Menuisier-Ebéniste :

Pendant que le marin...
auteur Victor HUGO

Pendant que le marin, qui calcule et qui doute
Demande son chemin aux constellations ;
Goëlette de pêcheurs d'Islande dans le port de Paimpol
Pendant que le berger, l'oeil plein de visions,
Cherche au milieu des bois son étoile et sa route ;
Pendant que l'astronome, inondé de rayons,
Pèse un globe à travers des millions de lieues,

Moi, je cherche autre chose en ce ciel vaste et pur.
Mais que ce saphir sombre est un abîme obscur !
On ne peut distinguer, la nuit, les robes bleues
Des anges frissonnants qui glissent dans l'azur.


Tableau de Vermeer


mardi 17 janvier 2012

Suite du précédent message....


Et oui, l'histoire est un éternel recommencement et les ouvriers encore et toujours "dévorés" par le "capitalisme" !!!

Les LEJABY ont choisi l'emblématique COUR DES VORACES pour le clamer !

La Cour des Voraces est une cour d'immeuble lyonnais, célèbre pour son monumental escalier de façade de six étages (escalier à volées libres). C'est une impressionnante traboule qui permet de passer du 9 de la place Colbert au 14 bis de la montée de Saint-Sébastien ou au 29 rue Imbert-Colomès. Située sur les pentes de la Croix-Rousse, la Cour des Voraces est un symbole lyonnais. Construite vers 1840, c'est un bel exemple d’une architecture populaire dite « canuse », liée à l'industrie de la soie qui a profondément marqué le quartier. Mais c'est également un lieu qui symbolise quelques grands moments de l'histoire lyonnaise.
Cour des Voraces, tristement célèbre par La révolte des Canuts.
Une plaque commémorative indique que « Dans la cour des Voraces, ruche du travail de la soie, les canuts luttaient pour leurs conditions de vie et leur dignité ».
La cour des Voraces tient certainement son nom d'un groupe d'ouvriers canuts nommés les Voraces, qui s'illustrèrent par leurs insurrections républicaines de 1848 et 1849.
On raconte que la Cour des Voraces (également appelée « Maison de la République ») a servi de refuge aux ouvriers canuts lors de leurs révoltes. Cette cour devint célèbre, dit-on, par une bataille qui opposa les canuts aux soldats de l'armée régulière. Compte tenu de la date de construction, il peut s'agir de combats ayant eu lieu lors de la seconde insurrection des Voraces en 1849.
Une autre hypothèse est évoquée : l’immeuble aurait abrité la loge d’une organisation mutualiste de Canuts : le Devoir mutuel. Le mot « Dévoirant » - c’est-à-dire les membres du Devoir mutuel -, déformé, a fini par donner le mot « Voraces ».

Je préfère cette dernière version, les Voraces en question, dans ce cas, n'étant pas les ouvrières Lejaby !

TATYDANY répond à Pierrot Bâton (sorte de suite à ce billet) ET OUI, PARCE QU'ELLES SAVENT BIEN, ELLES AUSSI QUE...
(...) "Qui consulte-t-on pour savoir ce qu’il faut faire en pareille occurrence ? On consulte une assemblée qu’on décore du beau titre de comité général d’agriculture, des manufactures et du commerce ! on fait une espèce d’enquête à huis-clos, et on la proclame ensuite comme l’expression fidèle, désintéressée des vœux du pays !
On bâtit sur cette enquête des projets de loi, on les porte devant les chambres qui votent par acclamation ; et la loi, ainsi préparée, ainsi discutée, est proclamée loi du pays, loi conforme aux vœux nationaux librement et solennellement manifestés.
Après cela, qui oserait dire que le pouvoir n’a pas consulté l’opinion publique, qu’il ne s’est pas entouré de tous les documents, de tous les renseignements qui pouvaient éclairer sa décision ? qui oserait prétendre qu’il n’a pas procédé par enquête ? qui oserait soutenir qu’il n’a pas déféré à la volonté du pays ?
Et voila comme on traite, le peuple ! voila comment on se joue de sa longanimité ! voila comme on prétend lui imposer le joug de la volonté générale !
Mais ce peuple n’est pas dupe des pièges grossiers qu’on tend à sa bonne foi : et, s’il ne siffle pas la ridicule comédie qu’on joue devant lui, et à ses dépens, c’est qu’il craint le désordre qui pourrait en résulter ; et il le craint parce que l’expérience est là pour lui rappeler que, dans les commotions sociales, c’est toujours lui qui est la dupe, c’est toujours lui qui tire les marrons du feu ; mais, qu’on ne s’y fie pas, il pourrait bien un beau matin les tirer pour lui-même.
Ne sait-il pas, le peuple, que ce prétendu conseil général, appelé à le représenter dans les questions qui touchent aux intérêts de l’agriculture, du commerce et des manufactures, se compose exclusivement de délégués appartenant aux classes qui l’exploitent, aux classes qui vivent de priviléges, de monopoles, aux classes protégées par les tarifs ?
Ne sait-il pas, le peuple, que ce conseil tient ses séances à huis-clos, et qu’elles seraient publiques, si elles étaient destinées à des discussions générales ? Ne sait-il pas que, sur 138 membres dont se compose cette assemblée, les 30 représentans du conseil d’agriculture sont choisis par le ministre ; que, sur 60 membres formant le conseil des manufactures, les chambres consultatives des villes manufacturières n’en désignent que 20, et que les 40 autres sont à la nomination du pouvoir ? Ne sait-il pas, enfin, que les 48 membres du conseil de commerce sont désignés par des chambres de commerce élues par des notables désignés par les préfets ?[…] »

jeudi 12 janvier 2012

Extrait de "La Tribune prolétaire", journal lyonnais

1er JANVIER 1835.
     Une pensée éminemment religieuse et sociale a présidé au rétablissement de cette fête civile. Laissons de côté les harangues officielles et les complimens qu’accompagnent des souhaits presque toujours menteurs ; ne voyons dans ce jour qu’une commémoration utile, qu’un signet pour marquer la page du livre séculaire. Ce jour doit être celui de l’inventaire moral que chacun doit faire.
     Le jour qui ferme une année, en commence une autre, ne saurait être un jour ordinaire ; l’homme qui réfléchit doit y puiser un grave enseignement, Citoyens ! méditez donc, en ce jour ; ne le donnez pas tout entier aux folles joies, aux vains plaisirs.
Mil huit cent trente-quatre sera peu regretté ; un de ses mois, vierge jusqu’alors de tout souvenir fâcheux, sera inscrit en caractères de sang dans nos annales. Pendant cette année désastreuse, le PROGRÈS a suspendu sa marche civilisatrice ; mais n’anticipons pas sur l’histoire ; elle demandera à cette année stérile, un compte sévère des germes sacrés qu’elle avait déposés dans son sein, et qui ont avorté.
     Espérons que l’année mil huit cent trente-cinq sera plus féconde en améliorations pour les travailleurs ! Prolétaires de toutes classes ! nous ne pouvons vous offrir que des vœux, et c’est même avec une timidité bien facile à comprendre que nous vous répétons ce que, dans d’autres temps à pareil jour, nous vous disions avec une confiance aveugle, espérons !
1834 : seconde révolte des Canuts

lundi 9 janvier 2012

ELLE EST REVENUE !!!!

L'épiphanie ? La pluie ? La neige ? Non ? Quoi, alors ?
La bonne humeur ?
Oui !
Car elle revit doucement, elle sourit, elle parle au futur, elle se sent à l'aise dans son petit studio douillet personnalisé...
Qui ça ?
Mais Madora qui retrouve sa petite vie !
Ouf, je revis aussi !

vendredi 6 janvier 2012

Quelques gouttes de pluie,

un peu de froid, du gris, mais je suis allé malgré tout au marché en passant devant le tableau noir du menuisier. Et voilà ;

LAY OU PLUSTOST RONDEAU.

Mort, j’appelle de ta rigueur,
Qui m’as ma maistresse ravie,
Et n’es pas encore assouvie,
Se tu ne me tiens en langueur.
Onc puis n’euz force ne vigueur ;
Mais que te nuysoit-elle en vie,
Mort ?

Deux estions, et n’avions qu’ung cueur ; (qu'un coeur)
S’il est mort, force est que devie, (que je meure)
Voire, ou que je vive sans vie,
Comme les images, par cueur,
Mort !

François de Montcorbier dit Villon , né en 1431 à Paris, disparu en 1463, est le poète français le plus connu de la fin du Moyen Âge.






jeudi 5 janvier 2012

Clin d'oeil malicieux !

D'aucunes s'inquiètent de savoir comment la Taty se déguise en Panthère ;  et de se demander ce que je revêt pour gymnastiquer, et m'envoyer de charmants modèles de vêtements... et sac (de sport). Et bien, pour le trajet à pied (5 mn seulement, faut pas réver) la Taty enfile jean délavé, tee-shirt ou pull selon la saison,  Reebok,  veste matelassée sans âge., ou blouson jean, toujours selon le temps.
Oeil vif, pied léger, sourire aux lêvres...
Une volée d'escaliers...
Bonjour les filles ! Ca va ? Ca va !
J'échange le jean contre un caleçon (qui date du temps où c'était la mode), un tee-shirt, avec m-l
ou m-c selon saison, petits petons nus pour mieux s'ancrer dans le sol !
Le temps des deux Nanas excitées en tenues ajustées et couleurs flashy, c'est fini ! Seule, la danseuse retraitée (qui nous nargue avec sa souplesse incroyable) porte encore  justaucorps et collants noirs (qui rendaient la Taty si mignone du temps où qu'elle était jeune et mince et fréquentait déjà la Gymnastique volontaire).
Des tas de caleçons de toutes sortes, des tee-shirts qui affichent "parcours du coeur", "la rose Marie-Claire", "conviction", "affirmation", "défense du site Untel", "Gymnastique Volontaire" ou des souvenirs de voyage. Les plus jeunes portent les pantalons ou les corsaires et petits hauts "trois bandes".
Mais qu'importe l'emballage pourvu qu'on est l'enthousiasme.
On s'applique, on se concentre, on respire, on expire, on étire, on soupire, de temps en temps éclats de rire.  Rien à redire ?  Si... Nicole, ne laisse pas partir le bassin... on ne regarde pas ses pieds... on redescend doucement les bras... pieds écart bassin... etc...
Après tout cela, vous avouerez qu'on le mérite bien notre petit café !
Ce soir, voeux du Président et Galette des Rois avec toutes les sections de gym, les nageurs, les randonneurs, les skieurs !
"C'est sympa"? s'inquiète une nouvelle. "Oui, puisqu'on y sera presque toutes" - "Ca ne veut rien dire" - Et là, vexée, je réplique : "C'est comme l'Auberge Espagnole... si tu ne souris à personne, si tu en snobe certaines comme si elles n'existaient pas, si tu n'adresse la parole à personne, alors tu ne recevra rien en partage et tu ne trouvera pas ça chaleureux" !
Non mais des fois !

mardi 3 janvier 2012

Insignifiante chronique d'une vie ordinaire...

Tiens, il m'a donné une bonne idée Antiblues !
Ce matin, je n'ai pas renversé mon bol et j'ai pris un bon petit déjeûner car il ne s'agit pas d'avoir les jambes qui tremblotent avant la fin du cours de gym. C'est bon de reprendre ses habitudes et de se retrouver sur le Cours Gambetta au moment où le soleil se décide à écarter les nuages pour éclabousser joliment, par ci, par là,  le sommet des immeubles les plus hauts. De chaque côté du cours, les platanes et leurs feuilles rouillées, rapprochent leurs cimes pour former une voûte, nef ouverte à chaque extrémité : au levant, la lumière qui avance, légère, dorée ; au couchant, dominant la voûte, la basilique de Fourvière est élégamment parée d'une clarté orange, à la fois chaude et douce, contrastant sur le gris d'un ciel encore hésitant.
C'était la minute de poésie de la vieille Panthère qui va rejoindre ses copines pour gymnastiquer. Vingt cinq seulement ce matin, et pas un seul homme ! Le déshabillage et l'enfilage de la tenue de gym sont interrompus par des voeux et des bises échangés. De l'avis général, tant qu'on est là à se remuer - même tant bien que mal - c'est que tout est pour le mieux : on se souhaite donc de se retrouver ainsi le plus longtemps possible !
Je ne vous avouerai pas combien j'étais raide ce matin mais point de remords pour les chocolats en trop ! La forme va revenir et la vieille carcasse s'assouplir de nouveau. De toute façon, vous vous moquez bien de la façon dont j'occupe mes minables journées de retraitée !
Je vais donc passer sur la réunion au café où l'on papote gentiment... Oh, déjà dix heures quarante cinq ! Que va-t'on manger à midi ? Qui a écrit, qui a répondu, qui a téléphoné ? Non, pas de sieste après repas, il fait beau, le ciel est bleu : on sort !
Le Rhône est impressionnant : il a perdu sa belle couleur émeraude et son débit est rapide, dessinant d'étranges remous inquiétants. Alerte : la Saône est aussi en crue, plus de parking sur ses quais !
Sur le coup des cinq heures, au retour, sur le Pont de la Guillotière, j'ai pu apprécier le même spectacle que le matin.  En amont du fleuve majestueux, la colline de la Croix-Rousse éclairée légèrement par le soleil qui se couche là-bas, très loin, en aval.  Le ciel, par endroits, est d'un gris profond, ou bien chargé de nuages, avec de grandes trouées bleus ou ensoleillées. Tout le long du quai, les platanes  virent au brun chaud, se détachant sur les façades déjà dans l'ombre, balayés d'un coup de pinceau doré.
Mais l'APN qui est resté à la maison ! Incorrigible Lépoux !

lundi 2 janvier 2012

A Jeanne, et à tous les autres....

Chère Jeanne,
comme tu as raison, la blogosphère, c’est la diversité, d’où divergence, la mixité, la fantaisie et le sérieux, le loufoque et le très intello.  
Egocentristes, on regrette le peu de visiteurs. Trop fréquenté, on peut prendre la grosse tête. Parano, on redoute Amphitryon.  Toujours l’insoluble problème du contenu des mots : « tiens, je t’ai dessiné une caisse, le mouton est dedans » ! Et chacun d’imaginer le mouton : agneau innocent, mouton noir, mouton à cinq pattes !
La blogo est un long fleuve tranquille, avec ses caprices, ses débordements, son étiage au plus bas, ses rives glissantes ou ses quais fleuris et reposants. Barques, péniches, bateaux de croisière, chacun navigue à sa guise ! Certains rament ou nagent à contre-courant. D’autres, enfin, n’aiment pas du tout l’eau !
Deuxième jour de l’année, déjà. Il est temps que je me penche sur la rédaction d’un billet : frivole, insipide,  inintéressant ?  Sérieux, grave, doctoral, pontifiant ? Il est trop tôt ; le jour n’est pas levé, un petit vent agite la branche de sapin qui décore ma fenêtre, la femme de ménage manie vigoureusement son balai au Club de Gym d’en face. Pas de bruits ; la ville s’éveille très doucement. J’ai renversé mon bol de café au lait sur mes genoux. J’apprécie la douceur de mon peignoir en éponge. Tiens, il va falloir que je profite des soldes de Ronbleu pour renouveler mes serviettes de toilette ou envisager des cadeaux ! De toute façon, il me faudra sortir  pour acheter des légumes, des timbres… Timbres ? A oui, répondre aux vœux, en envoyer… téléphoner…
Allez, je vous laisse ! Au revoir chers visiteurs. Merci d’être passé. J’en profite pour vous faire de grosses bises et vous la souhaiter Bonne et Heureuse cette année 2012 que, de toute façon, il faudra bien vivre au mieux !