Mort, j’appelle de ta rigueur,
Qui m’as ma maistresse ravie,
Et n’es pas encore assouvie,
Se tu ne me tiens en langueur.
Onc puis n’euz force ne vigueur ;
Mais que te nuysoit-elle en vie,
Mort ?
Deux estions, et n’avions qu’ung cueur ; (qu'un coeur)
S’il est mort, force est que devie, (que je meure)
Voire, ou que je vive sans vie,
Comme les images, par cueur,
Mort !
François de Montcorbier dit Villon , né en 1431 à Paris, disparu en 1463, est le poète français le plus connu de la fin du Moyen Âge.

Je ne connais pas, mais vu la joie et le bonheur qui se dégage du texte je ne regrette pas mon inculture!
RépondreSupprimerJ'aime mieux la santé par les plantes que nicolenini nous a concocté ce matin grâce à Papagalli. (lol)
Bon, pour moi ça rejoint Brillat....
RépondreSupprimerPas gai, tu ferais mieux de passer ton chemin plutôt que de lire ça !
RépondreSupprimerBisesss
Si on ne lisait que des choses gaies, on ne lirait pas très souvent ! "Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, n'en connais d'immortels qui sont de purs sanglots".... On n'écouterait plus ni la radio, ne regarderait plus la télévision. Quoique, c'est parfois tellement ubuesque que ça pourrait être drôle si nous n'étions pas les dindons de la farce.
RépondreSupprimerMarie-Dominique, puis-je te demander ce que tu entends par Brillat-Savarin ?
Je suis allé faire un tour hez Nicolenini et je vais de ce pas chez Soëne.
Bonne fin d'a-m.soi. Bises à tous.
@Soëne et JMB: la prochaine fois que vous croisez Taty, demandez-lui de vous faire écouter "la ballade des pendus" par son Serge! C' est beau de chez beau!
RépondreSupprimerEt Villon n' était pas toujours triste...
Et j'y ajouterai celle des Neiges d'antan par Brassens ! Merci Pierrot Bâton !
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