dimanche 28 février 2010

HISTOIRE DU TABLEAU NOIR...

Rappel pour Plume dissipée. Dans une petite rue tortueuse (qui se faufile derrière l'église Saint Louis et longe l'ancien couvent devenu caserne des pompiers - petite rue que peu de passants empruntent en dehors des riverains) travaille un artisan menuisier-ébéniste. A côté de la porte de son atelier, l'homme a installé un tableau noir et une petite boite contenant une craie. Régulièrement, ce tableau offre aux chalands une ou deux strophes d'un poème... cadeau modeste, futile, désintéressé, beau comme un sourire, réconfortant comme une main tendue, léger comme une plume. S'il n'y a rien sur le tableau, j'écris : "alors, et notre poème ?". Un jour, j'ai rencontré une femme en train d'écrire. Nous avons parlé. Elle offre parfois quelques vers de son cru signé Gé. Charmant comme historiette, non ? Depuis ce jour où j'ai découvert le fameux tableau, je passe dans la rue à chaque fois que je vais au marché et je relève le titre, l'auteur, une ou deux phrases du poême et je le retrouve pour vous sur Google. Alors, je transmets à mon tour ce petit signe de gentillesse désintéressée dans ce monde de brutalité !

2 commentaires:

  1. Aurais-je été inattentive ?...

    Aujourd'hui, sur le tableau noir, quelques lignes d'un poème de Rainer Maria RILKE, appelé "Rose XI"...

    Je connaissais l'atelier de ce menuisier, dans l'ancienne rue de l'hospice des vieillards, tout près de la brocante, mais le tableau avait échappé à ma vigilance !

    Merci, chère TatyDany pour ce moment d'amitié !

    Il est l'heure... Je t'embrasse.

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  2. Plume, je n'y crois pas ! Je suis passé à 18 h pour vérifier le fameux tableau et le poème y figure bien ! Tu y es passé à quelle heure ? Dis donc, je suis à deux pas, tu aurais pu venir prendre l'apéro chez nous !!!

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