
Rien de nouveau sur le tableau ! Les trottoirs mal déneigés, les amas de neige tassée, sale, gelée, les flocons tombant en fine pluie blanche et glacée ont sans doute découragé notre poétesse.Alors, pour vous, sur mon ardoise d'écolière, à l'aide du crayon d'ardoise qui grince, je note ceci :
"Comme le temps peut devenir tranquille... Et comme tant de choses peuvent aller et venir en silence. Le souvenir par exemple... Même le plus lointain"
Phrase de Odön Von Horvâth, dans un fils de notre temps et choisie par Michèle Lesbre
en avant-titre de son livre "La petite trotteuse" dans lequel je retourne me plonger (en attendant les visiteurs qui vont et viennent en silence).
Ahhhhhhhhhhh! mon ardoise et son crayon-mine! Merci Taty.
RépondreSupprimerJ'avais complètement oublié le crayon d'ardoise. Tu en as encore un et avec des mines en craie de rechange ! c'est formidable.
RépondreSupprimerBises et bon week-end
JMB
Crackkkkkkkk, Paaaaafffffffffff, Boummmmmm, Ouaissssssssss, Taillauuuuuuuuuu !!!!!!
RépondreSupprimerHein, ? Quoi ? Ce blog est une bibliothèque ? Faut pas faire de bruit ?
Oupsssss , 'scuse moi !!
Je passe en silence :)
Rien que de regarder ce crayon-mine... j'imagine le bruit sur l'ardoise et j'en ai les poils qui se dressent. Pareil pour la craie qui crisse sur le tableau noir, ça me crispe, je ne supporte pas.
RépondreSupprimerBrrr, ça y est, j'ai la chair de poule.
Une Mouche avec la chair de poule ...
RépondreSupprimerFranchement, ça me laisse rêveur, j'aimerais voir ça !!!
Et avec une tête d'allumette ! LOL (cf chez Nelle)
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