doux et sucrés, miel sauvage... pampres mauve guimauve, bleu nostalgie et tendresse printanière...
Prenez garde car, enjôleuse, elle faufille ses vrilles dans le coeur du mur, déploie élégamment ses filaments, s'étire, chaloupe, se déhanche et se hisse jusqu'au faîte du toit.
Là-haut, elle a le triomphe faussement modeste, elle arrange avec soin le drapé de sa frondaison verte pour mettre en valeur ses grappes lourdes d’une parfum à la fois subtile et envoûtant.
Qui, des vieilles pierres ou de la glycine met l’autre en valeur ?
j'aime la glycine, elle me rappelle mon enfance, j'en ai donc mis une chez moi et elle pousse, pousse, elle n'est pas sur un mur, mais sur une clôture.
RépondreSupprimerl'une et l'autre ! enlève la glycine et la maison deviendra banale, grise, triste, sans la maison la glycine n'aurait pas cette majesté !
RépondreSupprimerUne bien belle association et un régal pour les yeux, même quand ces grappes se font trop envahissantes !
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