Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l’été ranime les buissons.
Un vent frais, que l’odeur des bois fanés sature,
Sur l’herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.
Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d’argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d’automne, aux reflets verts et roses,
Reluisent à travers les rameaux diaprés.
Forêt verte qui passe aux tons chauds de l’orange ;
Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel vernal ;
Monts aux gradins baignés d’une lumière étrange.
Quel tableau ! quel brillant paysage automnal !
Ce n'est pas le plus beau des poèmes sur l'automne, pas de méditation sur le temps qui passe et sur la mort, mais il contient le mot OCTOBRE... et puis, après tout, il n'est pas trop tard pour découvrir NEREE BEAUCHEMIN et "LES FLORAISONS MATUTINALES" !!!!
C'est quand même un beau poème, qu'effectivement, je ne connaissais pas. Bon dimanche TatyDany, bisous.
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