mercredi 15 mai 2013

Une bière d'Abbaye pour Antiblues....

Il pleut, il pleut sur la France, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest.... cela me rappelle le Plat Pays !!! Non, non, promis, je ne me moquerai plus jamais de la météo Belge !
Simplement, la météo française d'aujourd'hui me ramène en mémoire cette promenade sous la pluie glacée à L'Abbaye du Val Dieu.
L'abbaye Notre-Dame du Val-Dieu à Aubel -  un havre de paix au cœur du Pays de Herve, dans le diocèse de Liège, à l'est de la Belgique, un peu notre Normandie (pommiers, prairies, bons gros bœufs Bleu Blanc Belge, moutons) - est une abbaye de l'Ordre de Cîteaux (les cisterciens). Riche d'une longue histoire, elle connaît aujourd'hui un renouveau. Elle est assurée par la Communauté Chrétienne du Val-Dieu. On y trouve le fromage de Herve, du sirop de pomme ou poire de Liège (consistance du caramel mou), de délicieuses gaufres...
Et je pense au billet précédent d'Antiblues nous parlant de la bière.
Une Fisher !!!!
Non, non, mon cher ! Une belle ambrée, ou une brune de l'Abbaye de Val Dieu ! Cré nom de... ça n'a rien à voir !

mardi 7 mai 2013

Et pourtant..... je l'ai touché et frotté,

le bras du fameux héros Bruxellois de la Guerre de succession du Brabant,  entre le Duché de Brabant et le Comté de Flandre, au 14e siècle, Everard't'Serclaes. Ce geste permettrait la réalisation éventuelle du vœu formulé en secret.   
En effet, entre les deux guerres, un commerçant du marché aux oiseaux de la Grand-Place serait à l'origine de la légende selon laquelle celui qui frotte le bras du gisant de Everard't Serclaes peut faire un vœu.  Un succès tellement grand que le métal de la statue a été troué par le frottement répété.  La pauvre a du être restaurée en 2008.
Aujourd'hui le bas-relief est à nouveau "touchable" pour le plus grand plaisir des touristes et des superstitieux.

dimanche 5 mai 2013

Au fait....

la photo qui ornait mon précédent billet... où l'ai-je prise ????

mardi 30 avril 2013

Le tableau noir du menuisier....

Voix tienne dans le jour
toujours étrangère déjà familière
De jour en jour plus proche
puis un jour soudainement le visage
Printemps offert
à la brise, insaisi…
Voix tienne dans la nuit
toujours familière déjà étrangère
De nuit en nuit plus loin
puis une nuit soudainement le sillage
Etoile filante
au cœur d’un cœur brisé
(François Cheng)


jeudi 25 avril 2013

LA GRAVIERE GALERE

Petit à petit, le gros caillou se transforme en.... graviers... abrasifs ! Genre : pour la carte vitale, vous remplissez ce papier et on vous enverra un imprimé (d'ici 15 jours à 3 semaines) que vous nous retournerez avec votre carte d'identité (grrrrrr....... je n'en ai plus... je viens juste d'obtenir un rendez-vous aujourd'hui, dix jours après le vol - et encore, par faveur, en insistant... et j'ignore combien de temps il me faudra pour obtenir ENFIN mon précieux papier) !
En attendant, je suis.... sans un seul papier !
Très très bizarre comme effet !!!!!

OK ! En ce qui concerne la carte d'identité, tout est rempli, tout va bien ! Je recevrai un SMS dans.... 4 semaines !!!
OK ! Je viens de récupérer une nouvelle carte bancaire ; je peux disposer de mes sous !

mardi 16 avril 2013

POUF ! Un gros caillou sur notre route !

Quatre jours formidables à profiter de l'hospitalité chaleureuse de nos amis Belges... à être soignés comme des coqs en pâte., quatre jours hors du temps, entre parenthèse, détente, sourires...
Et au retour, des voyous, des moins que rien, des sal... des... inqualifiables... qui détournent malhonnêtement votre attention pour qu'un comparse vous dérobe votre sac à main !
Une bonne demi-heure passée dans un commissariat Luxembourgeois (écoute et gentillesse)... et on reprend la route mais je me sens bizarre ; furieuse, haineuse, dégouttée et triste, triste. Plus de carte d'identité, plus d'argent liquide, plus de carte de retrait, de carte verte, plus de téléphone... adieu le double de la carte magnétique de la voiture, et les clés de l'appartement !  Et aussi, adieu le petit sac offert, le porte-monnaie offert, l'agenda et ses notes précieuses, le carnet d'adresse, le petit miroir offert, le mouchoir en fil de Maman et le minuscule Opinel que mon père lui avait offert... en 1945... et le petit canif en forme de clé Neiman qu'un jeune homme devenu Lépoux m'avait offert en 1960 !
Ce qui me console, c'est que mon téléphone était un modèle simple et mon forfait limité mais "ils" ont quand même tout "bouffé" et il faut que j'attende le 9 mai pour avoir du crédit (sans compter l'achat d'un autre téléphone)... Ma carte de retrait ne sert qu'à retirer et elle a été bloquée immédiatement sur un coup de fil à notre conseiller habituel.
Et, pour ne pas piquer encore une colère, être découragée et écœurée, je ne vous parlerai pas des démarches faites en France, le samedi, au commissariat....
Donc, voilà la pôvre Taty (encore-plus-grognonne) sans papier... Tiens, si je revendiquais cette situation, peut être s'occuperait-on de moi plus rapidement ??????

 

dimanche 7 avril 2013

C'est le Printemps... le menuisier se réveille !

Jean MOREAS - Sensualité


N'écoute plus l'archet plaintif qui se lamente
Comme un ramier mourant le long des boulingrins ;
Ne tente plus l'essor des rêves pérégrins
Traînant des ailes d'or dans l'argile infamante.

Viens par ici : voici les féeriques décors,
Dans du Sèvres les mets exquis dont tu te sèvres,
Les coupes de Samos pour y tremper tes lèvres,
Et les divans profonds pour reposer ton corps.

Viens par ici : voici l'ardente érubescence
Des cheveux roux piqués de fleurs et de béryls,
Les étangs des yeux pers, et les roses avrils
Des croupes, et les lis des seins frottés d'essence

Viens humer le fumet et mordre à pleines dents
A la banalité suave de la vie,
Et dormir le sommeil de la bête assouvie,
Dédaigneux des splendeurs des songes transcendants.

(illustration : Eugène Delacroix "femme caressant un perroquet, MBA LYON)