au tableau noir du menuisier, dans le petite rue derrière l'église !
DE REFLET EN REFLET
La soif précède la source comme le désir le désert
le désir infini d'un infini désert
Il faut vivre à découvert
pour entrer dans la fraternité des choses
Fils du soleil
amant des songes
gardien de la source ensablée,
ton ombre est faite de la poussière de la nuit
Quand la rosée est absente la source monte à la tête
André VELTER

je ne connaissais pas André VELTER, merci pour cette petite découverte.Dis donc un moment que je n'étais venue sur la blogosphère.... désertée !!!!
RépondreSupprimerJe fais toujours un détour par la petite rue car, grâce à ce menuisier-intello, j'ai découvert des tas de jolis poèmes et des poètes inconnus... et j'en ai toujours fait profiter la blogosphère... bien ingrate ! Merci d'être passé par là !
SupprimerUn menuisier poète, à souligner ! belle photo et beau poème. Contente de te retrouver sur ta page TatyDany.
RépondreSupprimerBises et bonne soirée.
Ce menuisier possède, près de la porte de son atelier, un tableau noir sur lequel, chaque semaine, il écrit un poème... à l'attention des très rares passants fréquentant cette petite rue. Fidèlement, je fais un détour par devant chez lui chaque fois que je vais au marché ! Merci d'avoir, toi aussi, fais le détour par chez moi !
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