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dimanche 27 mars 2011

QUAI DU POLAR.... Trouvez le nom de la rue !


Soeur PLUME, vois-tu venir le printemps au milieu de ce règne minéral, froid et dur ?
Plus de voitures, certes, mais où est passé la verdure ?
Partons à sa recherche.
En quittant le quai, à partir de la Place Raspail, prenez donc la rue du Fils de Jacques de Secondat, baron de... et de Marie-Françoise de Pesnel, baronne de La Brède, né dans une famille de magistrats de la bonne noblesse, au château de La Brède (près de Bordeaux, en Gironde), dont il porte d'abord le nom et auquel il sera toujours très attaché.
Et vous la trouverez, en levant le nez, cette verdure immortalisée à jamais dans la pierre grise...

Et, chez Taty, ce sont ces fleurs printanières aimant le vent qui apportent la gaîté. Comme elles, la Taty étiolée par les bourrasques de sa vie se cramponne à ses petits bonheurs fragiles ou menacés, parfois intenses mais aussi, hélas, de courte durée. Un peu de tristesse avec ce mauve profond... mais persévérance en dépit de tout comme le montre ce beau rouge... SANG (ça va bien avec le quai du Polar).

P.S : vous pouvez cliquer pour agrandir !

vendredi 25 mars 2011

Cher Ramsès de Gigny,

 

J'me présente ; on me surnomme VAGABOND... libre, rebelle, bohème.
Les blogs pour chats n'existant pas, je ne connais rien de toi mais nous avons un point commun, notre grande ressemblance physique.
Si on se faisait le coup du chat des villes qui invita le chat des champs, un beau jour ?
Je pense que, tout comme moi, tu aimes le soleil, le ciel bleu et les arbres en fleurs. Le chant des oiseaux t'émoustillent. Je les titille, au grand désespoir de la gentille Dadame qui leur mets des boules de graisse et de graine sur son balcon. Traques-tu les souris ? Ici, les citadins les déciment à coup de graines roses sournoisement dissimulées dans les caves et garage.
Mais n'as-tu pas peur des pies menaçantes ? Moi, si, elles me disputent les morceaux de viande jetés par la fenêtre par Tatydany.
Passes-tu le plus clair de ton temps dans ta maison élégante, sur les coussins du salon ? Voilà où s'arrête la comparaison : été comme hiver, automne ou printemps, je rode dans les parkings, dans les cours, avec une préférence pour les jardins, sous la neige, sous la pluie.
Je rends visite aux personnes âgées d'une résidence car, après le repas de midi, elles me gardent des restes de viande, voir de desserts. Elles croient réussir à me caresser, mais je ne me laisse pas approcher. Je joue à cache-cache avec le plombier car je squatte sa cour-déportoir où, parfois, je trouve un carton pour m'abriter.
M'envies-tu ? Dois-je t'envier ? Rèves-tu de la ville comme parfois je rève d'une vraie campagne ?
Chat-lut compère ! Rendez-vous à la miaou !
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lundi 28 février 2011

D'ART DARD...

 
 
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Voici une installation de notre célèbre Pomme (EPLUCHURE DE), véritable éponge des courants actuels.
Veut-elle signifier qu'elle s'assied sur les cri(tiques et puces) et commentaires à terre ?
La chaise est-elle réflexion profonde sur le jeu des chaises musicales où personne ne trouve sa place et où chacun joue sa partition sans tenir comptre du chef d'orchestre ?
La chaise est-elle allusion à Ionesco et à ses épluchures de conversations ? Désabusée, fatiguée, Pomme pourtant bien assise dans la vie intellectuelle et artistique de notre (si souvent)Cité lyonnaise se laisse choir sur ses regrets mal digérés : journaux finissant en minables réceptacles pour longs rubans de peau de pommes-de-terre symbole du déroulement de la vie ménagère ...
Regrets éternels de la chenille chassée du coeur des choux-fleurs ou des feuilles de salade ?
Gros sur la patate au souvenir des bons vieux trognons de pomme véreux où l'asticot gigote sous le couteau ?
Tiens, il est là, le couteau, pour donner de la perspective, en référence aux Grands Maîtres de la Nature Morte. Il repose sur le linceul blanc de nos illusions. La bouteille en plastique nous le répète : vous ne vous sauverez pas, Hommes de mauvaise foi, mais la planète, elle, s'en tirera ! Elle retournera graviter dans le néant et, depuis une planète vierge, des hommes riront en la prenant pour une étoile.
Ils riront "jaune" très vite car ne croyez pas que notre mésaventure leur servira de leçon !
Voilà tout ce que vous dit cette belle oeuvre de notre POMME !

Signé de Dany LYON, amateur littérale d'épluchures de pommes-de-terre, article paru dans "JE SUIS D'LA REVUE"