
Après le petit tour au lac, nous reprenons la route pour nous retrouver à la petite auberge de MONTAGNIEU (Ain), pimpante sous le soleil, où nous attend un casse-croûte aussi simple que savoureux : jambon cru et saucisson avec beurre et cornichons, pain frais et croustillant, omelette et fromage blanc à la crême, pot de beaujolais et café. Après le repas, et toujours sous le soleil et le ciel bleu, nous nous dirigeons vers le pont qui traverse le Rhône : pont qui nous fera passer du département de l'Ain à celui de l'Isère (on le voit sur la photo qui suit).

En bas, au bord du Rhône, c'est Quirieu-Bouvesse, le bourg principal. Nous allons chez "Monchu" Charles, au-lieu dit les Granges de Quirieu, à deux pas du site médiéval où nous flânerons. Le site est calme, verdoyant, fleurs des champs et chants d'oiseaux. Des panneaux "pédagogigues" racontent l'histoire de ce "bourg" médiéval fortifié qui surveillait le port d'en bas d'où partaient les pierres, le bois, où transitaient les marchandises mais d'où, hélas, pouvaient survenir les ennemis ! C'était un bastion entre Dauphiné et Savoie, alors ennemis. Quincieu a le privilège de battre monnaie et l'importance de ses marchés rend ses rivaux jaloux !"
Sur les photos ci-dessous, vous pouvez voir la Grande Charrière (voie principale)... une cuisine ultra-moderne (le trou est une entrée de source)... et la maison forte.
Voilà, cela suffit pour aujourd'hui.
Je ne vous ai pas parlé du plaisir pris à deviser sur ces histoires, à apprécier la douceur de l'air revivifiant et de ce temps qui s'écoule, simple, serein.
Quels beaux moments de partage à savourer dans la simplicité et la gaité.
Un coin que j'adore et que nous avons souvent parcouru en vélo; Dans le même secteur j'ai un faible pour le village de Brangues et ses toits dauphinois où plane encore le souvenir du fait divers ayant inspiré Stendhal.
RépondreSupprimerBizzz
JMB
Ne Garde-pas-ta-culture-pour toi : merci de ta visite. J'ai beaucoup aimé cette promenade bien qu'une grande partie ait été faite en voiture (pour passer d'Ambléon à Montagnieu et de Montagnieu à Quirieu). Les toits sont agrémentés, de chaque côté, de pierres plates en escaliers... les granges ouvertes sur la cour, et les jardins clos par les pierres "plantes"... et ça sent bon le feu de bois...
RépondreSupprimerQuelles sont belles ces pierres plates de toit!
RépondreSupprimerEt qui c' est qui fait à manger à Lépoux pendant c' temps ?
Hum , ça sent bon le bonheur ces petits moments là , l'air frais , la bonne compagnie , et les endroits peu fréquentés
RépondreSupprimerje sais qu'il y en aura d'autres , profite bien Tatydany , profite de tes deux jambes pour battre la campagne ( celle de ton Dauphiné , pas l'autre !)
Il s'agissait d'une promenade en petit comité avec deux comparses masculins et quatre panthères, tous du groupe de gym. Le tout (7) mené par Charles qui adore nous faire partager son amour pour ce "coin"... dont il est privé, sa fenotte préférant Lyon, les grands magasins, le bitume et l'odeur des pots d'échappement. Pierrot, ne sois pas indignée, mais le Lépoux, y's'dé..brouille tout seul. Soit, il en profite pour faire un petit resto avec une copine, soit y mange ce que je lui ai laissé ! Y boue pas car je reviens détendue, satisfaite, avec des trucs à raconter. L'an dernier, nous avions fait la promenade en automne ; journée merveilleuse. Et boire le petit verre de Montagnieu sur la terrasse de Charles va devenir une douce habitude qui me plait bien !
RépondreSupprimerOh ben, je suis pas indignée mais admirative sur un gars qu' est pas un assisté de première !
RépondreSupprimerPierrot, je ne le laisse jamais très souvent sans "assistance" mais il ne rechigne jamais à me laisser marcher, manger au resto, faire des visites de musée, suivre des cours ou des conférences, etc... Par contre, il aime de moins en moins rester seul à la maison - où m'y laisser seule - et parfois j'éprouve ce besoin de silence, de solitude...
RépondreSupprimerAlors ça, faire qq choz sans Lépoux !! ça fait drôlement du bien d'être séparé -temporairement- de sa moitié ;)
RépondreSupprimerIl ne me vient à l'esprit que des banalités à dire sur ton beau billet. Pourtant j'aime bien ce genre de balade !
Hier j'étais à la Confluence, tout le contraire de cette campagne !
Pourtant c'était bien aussi: modernité enfin intelligente et belle !
Et la navette en vaporeto sur la Saône pour rejoindre les Terreaux: Excellent !
Oui. Besoin de se retrouver seule par moments. Mais eux aussi. Et puis, on est contents de se retrouver!
RépondreSupprimerJe sais à quel point tu aimes ces promenades, ce partage d'amitié, oxygénation du corps et de l'esprit, ça se sent dans tes billets.
RépondreSupprimerMimi Pierrot se fait du souci pour Lépoux, je suis sûre qu'il se débrouille très bien, et pis et ben il téléphone à sa belle soeur si il a un coup de spleen !!!!
Tu parlais de nos escapades Pyrénéennes... comment pourrais-je les oublier.... ?! ces moments forts, ces fous rires...
Cher Antiblues, même banal ton commentaire me fait plaisir. Sur les bords de Saône, à la Confluence, la colline en face est assez bucolique, elle qui a inspiré les promenades de J-J-Rousseau. J'aime beaucoup notre Saône et notre Rhône.
RépondreSupprimerPetite Madora, comme j'ai aimé toutes les promenades en montagne que j'ai pu faire, à commencer par Combloux, Pralognan, Chamonix, et le Queyras avec Michelle, les Glières et Annecy avec Gilberte, pour finir par Gourette... et autour de Paimpol aussi on s'est tellement promené !!! Mes jambes marchent encore bien mais je suis plus facilement essouflée. Et puis, mon Gégé, lui, ne peut plus marché, et ça me navre.
OK ! Encore une fôte ! Neuf cent quatre ving dix neuf excuses mais mon Gégé ne peut plus marcheRRRRRR !
RépondreSupprimer