QUIRIEU (Isère) ou La guerre des quenelles. Au XIX siècle, Jean-François Moyne tenait l’auberge du Port-de-Quirieu. Pour nourrir les nombreux mariniers et varier les menus, il eut l’idée de mélanger de la chair de brochet avec des œufs et de la farine et de pocher le tout dans un bouillon ; les quenelles étaient nées. Celles-ci seront plus tard commercialisées à Lyon où elles connaitront un vif succès. La recette fut finalement vendue à la maison Giraudet qui en continue la tradition à ce jour.
mardi 24 avril 2012
Quirieu, où la petite querelle des quenelles
QUIRIEU (Isère) ou La guerre des quenelles. Au XIX siècle, Jean-François Moyne tenait l’auberge du Port-de-Quirieu. Pour nourrir les nombreux mariniers et varier les menus, il eut l’idée de mélanger de la chair de brochet avec des œufs et de la farine et de pocher le tout dans un bouillon ; les quenelles étaient nées. Celles-ci seront plus tard commercialisées à Lyon où elles connaitront un vif succès. La recette fut finalement vendue à la maison Giraudet qui en continue la tradition à ce jour.
C'est ce que précise le cartouche en bas de cette photo. Seulement voilà, un soir, en ouvrant un sachet de quenelles Ecochard je vois que cette maison commercialise la "quenelle des gones" en précisant : « la recette des quenelles lyonnaises telle que nous la connaissons aujourd’hui date du XIXème siècle. Elle résulte d’un fléau : l’invasion de la Saône par les brochets - et d’une idée : celle d’un pâtissier d’incorporer de la chair de brochet dans de la pâte à choux. En
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Et bien maintenant qu'il y a des silures en Saône et en Rhône, vous autres les Yonnais vous allez faire de sacrées quenelles !
RépondreSupprimerBizzz
JMB
Surtout qu'il faut voir les monstres ! Dignes du Loch Ness !
RépondreSupprimerQuand on était aux Carroz, y' a un choriste lyonnais qui tient un restau qu' a fait des quenelles à damner une bonne soeur ..........
RépondreSupprimerDes quenelles , j'ai du en manger il y a très longtemps à la cantine , ça n'avait pas de gout , je me rappelle
RépondreSupprimerDis donc , je voudrais bien les voir les silures de la Saône , plus gros que des requins , ça me fait peur ces bêtes là , y'en a aussi dans la Mayenne qu'ils ont dit ...
Et voilà : une Batônette qui donnerait son âme au diable et une Dame Jeanne complètement déçue !
RépondreSupprimerLes énormes silures hideux, pour le moment, ils se maintiennent dans les profondeurs mais ils dévorent tous les petits poissons que les écolos font l'impossible pour sauvegarder en bâtissant des passes-à-poissons très couteuses ! Mais les silures, ils s'empoisonnent avec les hydrocarbures... bien fait pour eux ! Na ! Ceci dit, j'en ai vu un affreux, très gros, à l'Aquarium de Lyon... à te couper l'envie de te tremper les doigts de pieds dans la Mayenne, ou ailleurs !!!
Jeanne! Viens aux Carroz avec moi: peut-être qu' il va nous en refaire cette année. Je te jure: rien à voir avec la cantine!
RépondreSupprimerAh, non non, on ne compare les "vraies" quenelles avec celles en boite de la cantine ! hein Taty ! servies avec un délicieux gâteau de foie façon Taty par exemple ! Lyonnais ou dauphinoise, c'est bon !
RépondreSupprimerAh ouiiiii! On avait ça aussi : un gâteau de foie et, je crois, un gratin de bettes.Y' en avait qui ne savaient même pas que ça existait, les bettes!
RépondreSupprimerEt oui, mes Fenottes... le gâteau de foie de volaille avec son coulis de tomates (des fraîches, pas des en boîtes)... Ah, les blettes, ça ne dépasse pas la ligne de séparation des eaux ! Ca demande de la bonne sauce blanche et ça mérite d'être "gratiné" ! Allez, bon appêtit !
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