
Déserte est la ruelle, et muet le tableau noir.
Mes pas menus seuls résonnent, frêles espoirs qui cheminent dans la grisaille.
Maux à bas bruit.
Pourtant le printemps est en route ; tintamare de mots sonores.
Avec l'innocence des fleurs de pêchers, la virginité de l'amandier en voile blanc, rose et nacrée, chevelure ensoleillée, DANAE rève sous l'avalanche d'or des forsysthias.
Signé : Pomme
Dites donc, dignes dames, damoiselles, damoiseaux, daignerez-vous dédaler dans « Danaé » démystifiée ?
Votre dédain décapant et déraisonnable m’indigne. J’ai déchu ?
Dingue, donc je deviens, je déblâcle, je débâte, je débilite, je déblatère, je débloque, je déblogue au débotté.
Débraillée, déchaussée, démaquillée, dépeignée, je déboulonne ma statue décatie. Débusquée, je me déchaîne dans ma démesure, je me décarcasse, je déclame, je défaille, puis je décélère. Démantibulée, je me défile.
Donnez- moi un décaféiné !
Don dynamisant, je vous dédicace ce dribble.
"Maux à bas bruit" : c' est bô...
RépondreSupprimerLe mieux c'est qu'au départ , tu nous annonce rien , et que dans ce billet tu nous offres un de tes plus beaux textes , tout en allitérations , triste et vrai , quelle belle écriture , je suis scotchée ...
RépondreSupprimerPuisse tu trouver quelques éclaircies et l'énergie qui va avec
je t'embrasse
décalé, décoiffant, désopilant,Super Taty déconcertante!
RépondreSupprimerBizzz
JMB
très beau texte en effet... ben dit donc les frangines, ont est pas au mieux en ce début de printemps... bon d'accord depuis hier t'as une vieille lolotte et ça t'a mis un coup, j'ai bien compris... hi hi......
RépondreSupprimerMerci, merci, je m'incline et vous fait la révérence. Je ne supporte pas cezs douches écossaises : du bleu, du soleil, des fleurs qui éclosent. Le lendemain, de la pluie, du gris, du frais, pas d'idées, plus d'envies... Elle est sensible, et fragile, la Taty ! Et oui, notre Laurence "vieillit". Ne rigole pas, ton bébé chemine au même rythme, le même pour tous, sauf l'arrivée à l'étape diffère. Je ne sais plus qui a dit : "si vous ne vouliez pas vieillir, il fallait vous décommander" !
RépondreSupprimer"Si vous ne voulez pas mourir, quelques mois avant de naître faites- vous décommander". (Jean Tardieu).
RépondreSupprimerVoilà, j'ai retrouvé la fameuse phrase... non, pas dans ma mémoire, elle est un peu fatiguée et je n'avais plus qu'une vague idée. Merci Google.
Ouf, un bon cours de gym, un long long temps au café à se retrouver après les vacances... et ça va mieux malgré la pluie qui me "rouille". Et ce temps bizarre, brouillard gris sur la ville, ciel bas, fleuve gris, fraîcheur et humidité... Oh, bonne surprise, un vol, une formation en V d'oiseaux migrateurs qui arrivent pour passer les beaux jours chez nous !!!
RépondreSupprimerDiantre ! Quel billet !! Voilà qui relève le niveau intellectuel et poétique de la blogo !
RépondreSupprimerChapeau chère Tatydany, c'est un régal de te lire !
Merci, merci, Antiblues... mais voici que je ne rougis même plus, que je commence à trouver ces compliments bien naturels. Vais-je perdre ma modestie légendaire, celle qui me fait me cacher derrière le masque de la Taty acariâtre ? La mégalo me guette !
RépondreSupprimerTu finis en archi-beauté ce Printemps de la Poésie !
RépondreSupprimerTu sais à merveille crier haut et fort tes maux avec des mots que tu alignes de ta plume si personnelle.
Ne sois pas si modeste, Taty, tes textes méritent vraiment d'être publiés !
Bon week-end
Belle journée pour fêter Laurence
Et je sais que nous serons "en communion" devant TLM, demain soir !
Gros bisous du 7e Sud