Mon bras pressait ta taille frêle
Et souple comme le roseau,
Ton sein palpitait comme l'aile
D'un jeune oiseau.
Longtemps muets, nous contemplâmes
Le ciel où s'éteignait le jour.
Que se passait-il dans nos âmes ?
Amour ! Amour !
Comme un ange qui se dévoile,
Tu me regardais, dans ma nuit,
Avec ton beau regard d'étoile,
Qui m'éblouit.
Reprise, la ville n'est pas gagnée par la fièvre, l'agitation, le bruit, l'indifférence. Les belles souriantes, arogantes, se pavanent encore dans leurs tenues légères pour mettre en valeur leur teint pain d'épices et les jeunes cadres dynamiques n'ont pas exhumé leur costume de la naphtaline, préférant le jean, ou le pantalon de toile claire, et la chemisette blanche à manches courtes.
Mon petit marché sous les platanes, ce matin, était désert et triste...
Mais, dans la petite rue adjacente, sur le tableau noir, dansaient les lettres et les mots d'un petit poême de Victor Hugo. Poême que je vous offre en cadeau de bienvenue pour vous souhaiter une bonne rentrée !
Oh comme c'est gentil!! Un poême d'amour pour la rentrée, pouvait-on mieux trouver ?
RépondreSupprimerJe te souhaite une bonne rentrée aussi, chère Tatie, n'oublie pas ton gouter et dis bien bonjour à la maitresse !!
Rentrée, reprise, grippe... ce petit poème fait beaucoup de bien ! Bonne rentrée à vous aussi les "ardéchois" !!!!
RépondreSupprimerMais il était perdu ce poème sur son tableau noir ?
RépondreSupprimerIl s'en est passé des choses pendant ma petite semaine d'absence ! J'ai raté la rentrée... j'aime bien raté la rentrée !
A la revoyure !
Je récapèpète depuis le début : le tableau noir, c'est pas celui de l'école de ma maman, encore moins de la mienne, ni celle de Madora. Il s'agit du tableau du menuisier de la rue qui mène au marché de mon quartier dans le 7ème nord de Lyon ! Oh, oh, pourquoi fuis-tu les rentrées ? Souvenir de scolarités cuisantes ? Nostalgie des rentrées de tes fifilles ?Moi, je suis rentrée une fois dans un pensionnat en cours de trimestre et je suis restée la petite Pomme (à cause du pull-over tricoté par maman) tout le reste de l'année ! Et je me souviens que, dans le village de mes grands-parents maternels, je suis passée pour une étrangère pendant deux années parce que je l'avais quitté à l'âge de trois ans pour vivre à la ville... et pourtant c'était mon village natal !
RépondreSupprimer