
Tiens, la meilleure : apprivoisez vos sautes d’humeur ! (me dit mon magazine).
Variation soudaine et incontrôlée de notre comportement face à une contrariété de l’existence – trahit notre difficulté à gérer la frustration imposée – reliquat de l’enfance qui relève d’une illusion non dépassée (réalisation de tous nos désirs).
Ces dames ont besoin d’un public... Que cela se voit, que cela se sache ! Il paraît même que certaines en font leur carte de visite !!!
En gros, il faut s’auto-psychanalyser pour faire la part entre l’important et le dérisoire, pour chercher si ça ne vient pas de loin, loin, loin cette façon de ne pas faire la part entre l’essentiel et le secondaire. (Ça doit venir de ma Maman qui ne savait même pas qu’il fallait me parler, en 1940, entre deux bombardements, alors que j‘étais dans son ventre).
Savoir quelle insatisfaction profonde nous ronge... (Encore un coup de la famille nombreuse où l’on n’avait pas tout et tout de suite). Creusons, creusons la réflexion !
Remède : se dire que personne ne nous en veut réellement, qu’il est temps de sortir de la paranoïa (c’est tout ?) et du puéril ... s’autodérision... ner ! Réaliser que l’on ressemble à une harpie, ou à sa mère (comment ça, oui, elle se mettait en colère, piquait des crises, mais elle avait tellement de bonnes raisons, voir plus haut).
Et alors, moi, que vais-je devenir si je ne peux plus me laisser aller à mes Billets de mauvaise humeur !
Pas le temps, mes orages éclatent avec violence parfois... sans retenue aucune... s'auto phsy, s'auto décortiquer, décortiquer son enfance, oui sans doute, c'est très mode, je n'y crois pas, mais cela ferait l'objet d'un si long débat... BAH, allez je me dis que ma tendre Mouman m'a génétiquement donné de son tempérament !!!!
RépondreSupprimerL'important c'est de rester soi-même cré nom de nom!!!
RépondreSupprimerFaut pas oublier que tout ça c'est surtout qu'une question de dosage variable d'hormones, sacré bon sang de pipe!
Il faut t'y résoudre saperlipopette!
Alors steup', continue tes messages à humeur variable, nom d'un chien!
Rassure-toi, grâce à ces conseils de magazine féminin, je sais qui je suis et je reste moi-même avec l'Autre moi-même qui s'ennuie dans la petite chambre de bonne !Justement, cher Antiblues, je lis ce genre de c..... pour faire remonter la bile ! J'y ajoute un peu de Bourdin and Co le matin, et c'est parti, je refais le monde en bougonnant ou bien je me trouve très intelligente en me disant que, leurs évidences, y'a bien longtemps que la vieille Taty sage aux cheveux blancs les avaient constatées ! Et de nous dire qu'on somatise, que le mal de dos c'est parce qu'on en a plein le dos... et le mal de.... (restons correcte)... et les traumatismes de ceci, les influences néfastes de cela, les ondes maléfiques, la poussière sismisque, la respiration cosmique bénéfique, la clé des songes, le raton laveur et ma soeur qui bat le beurre !!!!D'autre part, je vois que les Messieurs ne sont pas à l'abri des coups de gueule et c'est très bien ainsi. Mon plus qu'amical bonjour du matin un peu chagrin (ciel couvert, vent frais).
RépondreSupprimerTu crois que ça vient de notre mère... et ça s'aggrave en vieillissant ? et ben, ça promet !
RépondreSupprimerMoi aussi, je suis comme la cocotte minute, j'ai besoin de laisser sortir la vapeur, très fort, sinon j'imploserais...
Bises de Lyon
Coucou Plume et Sol-asido... et chers visiteuses et visiteurs : En fait, je n'exprime ma mauvais humeur que par écrit. Lorsque, Maman active, j'étais de mauvaise humeur j'entendais des voix catastrophées, pleines de reproches, me désapprouvant en me demandant : "mais pourquoi es-tu mal tournée "? Trop fatiguant de s'expliquer et de subir, par ricochet, l'humeur assombrie (à cause de moi) de toute la famille lançant le concours du plus odieux que Maman.
RépondreSupprimerAvec qui tu sais, nous avons eu la même Maman mais pas la même ambiance avec quatorze ans d'écart. Moi, une Maman en colère me donnait envie de disparaître dans un trou et je n'ai pas appris à gérer les conflits mais à les avoir en horreur. N'empêche que je me suis surprise à hurler comme une malade après Princesse Aînée. Avec Princesse Cadette, ça c'était un peu arrangé parce que, maline, elle savait comment désamorçer en faisant profil bas tout en continuant à pratiquer la politique de l'inertie.
J'ai l'oeil méchant et le regard inquisiteur et je serais capable de sortir les pires vacheries mais mon éducation et la décence me retiennent encore.
Bises à l'odeur de café, sous ciel incertain et très nuageux avec vent frais (bravo, nous remplaçons les Miss Météo).
Toujours le même plaisir à te lire. Que tu sois de bonne ou... de moins bonne humeur. Tes mots sont, dans les deux cas, percutants et révèlent un esprit vif. Qualité qui fait oublier tous les petits travers (dont personne n'est exempt).
RépondreSupprimerToujours des (vrais) orages dans le ciel ardéchois ? Il fait trop chaud pour poster, c'est vrai !
RépondreSupprimerLes pieds dans l'eau ya rien de mieux pour se rafraîchir les idées !
Dans le 7e Sud, il fait frais le matin, fenêtres ouvertes, et il fait encore frais l'après-midi, fenêtres fermées !
Bises
ô RAGE... ô DESESPOIR.... Mais ou est ce qu'elle est donc notre Fenotte Ardéchoise, foudroyée, inondée, écrasée par les rayons du soleil... coucou !
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