Sens interdit
Je ne voudrais plus dire ici
De plainte sombreAmour de la mélancolie,
Je ne voudrais, pour tuer le souci,
Qu’un chant grave et viril,
Pour séparer l’avoine de l’ortie.
C’est pourquoi je me tiens
Au milieu de mon champComme je suis peut être
Au milieu de ma vie.
Qui donc m’expliquera
Où les routes
s’enfuient ?Quel jour, à quel moment
On a trahi sa vie ?
Tel calcul solennel
Ou tel revirement
Ont-ils compté vraiment,
Compté bien davantage
Qu’un ami rencontré.
J-P. Schlunegger
Un beau poème que tu me fais découvrir.
RépondreSupprimerGros bisous TatyDany, fait froid, on dirait la Toussaint, les fleurettes baissent la tête !
Tout ça, Praline, grâce à mon menuisier-ébéniste poète ! Quelle semaine en "douche écossaise ! Les arbustes ont perdu patience : ils fleurissent. Certains jardins (devant le Théâtre des Célestins, Place de la Bourse) ont des magnolias magnifiques. Aujourd'hui, soleil mais vent frais. Une heure de respiration avec Haydn et Mozart à l'Auditorium suivi d'un thé chez une amie avec trois autres qui nous accompagnaient ! Oh, ça fait du bien à l'âme !
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