dimanche 22 mai 2011
Deux petites chaises
la jambe légère et le caractère polisson, jouent au soleil, profitant de ce que personne ne les regarde !
Elles entremêlent leurs ombres fines, faisant du pied au guéridon sérieux.
La troisième reste sagement tapie dans l'ombre guettant un visiteur qui s'approcherait de la réception.
Sous le micocoulier, le banc patiente lui aussi : selon les heures, on y attend, on y bavarde, on n'y lit le journal tandis que l'hibiscus s'épanouit au soleil en compagnie des géraniums et des pétunias, dans l'espace de l'accueil encadré de jardinières et de grandes potées.
Bienvenue !
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Houlà ! Je sens le chaud d' ici ...
RépondreSupprimerIl y avait les mêmes chaises et le même guéridon vert dans le jardin de ma grand-tante quand j'étais môme ! Enfin quand j'dis les mêmes, les nôtres étaient beaucoup moins coquines bien sûr !
RépondreSupprimerBonne semaine
JMB
à PB : oui, il y fait très chaud l'après-midi mais, le matin, c'est délicieux d'aller papoter un peu tant que la "direction" n'est pas encore débordée !
RépondreSupprimerà Le Garde : à l'époque, c'était toi qui était moins coquin ! En toute innocence, certaines choses t'échappaient !
Je reconnais bien cet endroit ;-)
RépondreSupprimerBon lundi ! Profitez bien de la piscine et de l'ombre des grands parasols ! ;-)
Je vous embrasse.
Votre début de séjour à La Roubine est agréable cette année. En 2010, vous aviez eu la pluie pas mal, si mes souvenirs sont bons.
RépondreSupprimerJe vous imagine à la piscine...
Ici, un semblant d'air frais par la fenêtre ouverte, le soleil donne fort, les bruits de montage des échafaudages et les voix des ouvriers couvrent presque la sonnerie du téléphone...
Pourquoi, dans la vie, faut-il toujours faire des choix ?...
Bonne semaine et bises de Lyon
Lundi soir : 21 H 09... on commence tout juste à être bien. Le ciel se couvre un peu mais les nuages jouent avec le soleil couchant qui les farde de rose, de mauve... A 18 h, nous retournions à la piscine, un vrai bonheur !
RépondreSupprimerJe pense aux courageuses et courageux travailleurs !
Ah, Pluminette, non seulement il faut faire des choix mais c'est sans savoir jamais ce qu'aurait pu être l'autre version, et sans pouvoir faire marche arrière ! Au restaurant, au moins, on peut picorer dans l'assiette de son chéri ou bien partager l'entrée !
Bonsoir tous, je vous abandonne pour repartir sur le chemin afin de profiter du coucher du Roi Soleil ! Bises !